analyse

La "semaine parfaite" d'un référenceur


Dans un des épisodes de « How I met your mother », Barney Stinson décrit ce qu’il appelle une « perfect week » : parvenir, chaque soir de la même semaine, à séduire une jeune fille rencontrée dans un bar, dans la rue, ou tout autre lieu.
Une « semaine parfaite » dans la vie d’un référenceur consultant, qu’est-ce que ce pourrait être ?
Voici une proposition...

portrait de Barney Stinson

Parfois le référenceur, parce qu’il s’est bien organisé, ou parce que ses clients tardent à valider tel ou tel document, se retrouve dans une situation très rare.

Il découvre qu’il a une semaine entière devant lui d’entièrement libre. Une semaine où il n’a pas à s’occuper des sites de ses clients.

Alors un projet fou lui vient en tête. Il s’agit de tenter une expérience. Le spécialiste seo va prendre Google au mot, lorsqu’il dit que le contenu est roi. Il va rédiger plusieurs textes. Et pas deux ou trois. Il va en rédiger dix !


C’est là une expérience inédite pour lui. Il n’était en effet habitué jusqu’à présent qu’à écrire un maigre texte de-ci, de-là, lorsque ses clients lui en laissent le temps. Cela lui a chaque fois laissé un goût amer dans la bouche.

L'expert en référencement n’aime en effet pas écrire. La dernière fois que cela lui est arrivé, c’était en terminale (de même qu’il a cessé tout sport depuis l’EPS du lycée). De plus il est d’un naturel taciturne. Il ressemble à Zampano, la brute du film la Strada de Fellini, qui houspillée par Gelsomina « Pense un peu, réfléchis ! » lui répond « il n’y a rien à penser ».

Il n’y a rien à écrire, pense le référenceur au plus profond de lui-même. Pourtant Google-Gelsomina lui ordonne d’écrire. C’est l’unique solution, paraît-il pour améliorer son positionnement.


Il est vrai que depuis toutes ces années, son site de référenceur ressemble à une sorte de coquille vide. Une page d’accueil rachitique pointe vers un formulaire de contact squelettique. Voilà qui ne peut susciter les faveurs de Google, même s’il créait des milliers de liens vers son site.

Ecrire dix textes en une semaine pourrait constituer l’un des dix travaux d’Hercule. Terrasser le lion de Némée ou l’hydre de Lerne n’est rien par rapport à cette dernière épreuve.


En effet, par texte, on n’entend pas un de ces textes « sms » de 300 mots qui fleurissent sur la toile. Nulle possibilité non plus de copier-coller un passage de Wikipedia ou même de le paraphraser. Google exige un contenu original, frais, sortant directement de la tête du rédacteur, comme Athéna de la cuisse de Jupiter.

Est-ce que cela va avoir vraiment des résultats ? Google ne ment-il pas lorsqu’il dit que ce qu’il y a de plus important sur un site, ce sont les textes ? Quels vont être les résultats en termes de positionnement ? Nous avons effectué cette expérience, pour vous.


Les cinq premiers textes ont été achevés le mercredi, et mis en ligne jour après jour, directement avec les meta balises. Dès le jeudi, les premiers résultats apparaissent : le site a gagné 4 positions en moyenne sur l’ensemble de ses mots-clés. Cela lui a permis d’apparaître en 1ère page sur « balises prestashop », mais aussi sur d’autres mots-clés en rapport avec cette thématique.

La « perfect week » n’est pas finie. Est-ce que la mise en ligne de cinq nouveaux textes va permettre d’obtenir de nouveaux résultats ? On est en droit de le penser… Affaire à suivre !


Google a donc raison lorsqu’il dit que le contenu est roi. Ecrivez, peuplez votre site de mille mots qui dansent, et vous finirez par décrocher le pompon… Parce que le célèbre moteur de recherche semble effectivement apprécier les bardes, écrivains et autres gens de lettres !


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